2025

Bonjour à toutes et à tous,


les 77èmes Rencontres Régionales ont pris fin dimanche dernier à Voreppe.

40 films, dont 5 films  « jeunes de moins de 25 ans » 88 participants UCV7, sans compter les quelques habitants de Voreppe venus faire un tour au cinéma « Le Cap ». C’est un succès, tant au niveau de la richesse des productions que de leur qualité  (palmarès sur le site de l’ucv7).

Un régional, c’est aussi de multiples occasions de rencontrer d’autres adhérents, d’échanger sur nos pratiques, et surtout de nous redonner « la patate », cette énergie qui semble parfois nous délaisser.

Tout comme le journal de Tintin autrefois, nous pouvous nous enorgueillir d’un réseau de « jeunes » de 15 à 88 ans.

Un grand merci à l’équipe du Spot (MJC de Voreppe, AVL et Eduk’image) au maillot vert printanier, qui a organisé cet évènement, et aux membres du jury qui ont oeuvré sans relâche samedi et dimanche jusqu’à 1h. 30 du matin.

Prochaine étape pour les lauréats : le National de Soulac qui s’avère d’ores et déjà un évènement exceptionnel.

Les films primés dimanche ne seront pas mis en ligne sur le site de l ‘UCV7 avant cette échéance. Vous pourrez cependant les visionner au sein de vos clubs.

Notre prochain régional se déroulera à Bourg-en-Bresse, sous la houlette du Caméra Club Bressan.
Ce sera l’occasion d’une nouveauté : à l’instar des autres régions, il s’y ajoutera en effet un festival « open » dans le style des « 3 minutes dans le cadre » (UNCCV région3), pour une finale prévue à Soulac en septembre 2026. Il nous appartient désormais à trouver un titre à ce festival, et un premier thème autour duquel concourir, différent des sept autres régions.

Merci à vous toutes et tous pour votre investissement, vos sourires, qui me rendent cette présidence légère et heureuse.

Eric Chamborédon
Président UCV7



« Jurée, au delà du doute, une rencontre, un investissement. »

Ce 4 avril 2025, j’étais assisse autour d’une table, avec quatre autres jurés.

Au fond de moi, je me disais : « Oh là là, dans quoi t’es tu embarquée, ma pauvre Danièle ? ».

Il faut dire que quatre semaines auparavant, j’avais accepté, sans grand enthousiasme, la proposition par un des membres organisateur de Voreppe, d’être jurée dans les rencontres régionales 2025 avec le président de la fédération française de cinéma et vidéo, comme président du jury.
Ce soir là, d’autres interrrogations taraudaient mon esprit : « Mettre en avant des talents amateurs avec des catégories et des prix dédiés, en étais-je capable ? Quelle était mon palmarès au niveau technique et artistique en tant que vidéaste amateur ? Ma place était-elle légitime ? ».

Habituellement, j’étais une spectatrice passive, capable de donner mon avis  quand il n’y avait pas d’enjeu. Mais là, je me retrouvais dans un rôle actif, avec la responsabilité de juger des oeuvres, créées par des passionnés. Ce changement de position me dérangeait d’autant plus que j’étais isolée de mon groupe habituel du Caméra Club Bressan. Je pris conscience qu’il me faillait sortir de ma zone de confort.

Au fil des séances de projection une réalité s’imposait : mon rôle n’était pas anodin et devait être humble, il me fallait l’assumer avec sérieux et respect. 
Les critères de jugement bien pensés et définis par l’organisation ainsi que les règles développées par le président me guidaient dans cette tâche difficile.
Les séances se déroulaient dans un cadre structuré, avec un rytthme permettant à chaque oeuvre d’être appréciée à sa juste valeur. Malgré tout, je ressentais une certaine retenue dans mes propos, avec la crainte d’être trop sévère ou de ne pas évaluer à juste titre le travail des participants. Ce sentiment m’accompagna tout au long du concours.
Cependant très rapidement, je fus entourée d’une bienveillance, d’une bonne humeur, d’un humour parfois décalé qui me permirent de laisser de côté mes appréhensions et de m’investir.
L’isolement , peu à peu s’est envolé avec mes craintes, remplacé par un sentiment de camaraderie et de collaboration avec les autres membres du jury.
Ensemble, dans la tolérance, nous avons pu évaluer les productions cinématographiques dans un esprit constructif, dans une ouverture d’esprit enrichissante, tout en nous amusant et en appréciant les moments partagés.

Si vous êtes invité à devenir juré, dans un concours régional,  je vous encourage à accepter cette opportunité. Certes, cela peut-être intimidant au début mais vous n’êtes pas seul.
La richesse des oeuvres, les compétences des jurés, l’occasion d’échanger avec des passionnés, le partage de moments inoubliables, la contribution à encourager la créativté des participants m’ont permis de vivre une aventure hors du commun, une véritable rencontre.

Je dédie cet article à Alain, Christian, Sylvie et Cécile qui m’ont entourés dans cette mission.

Danièle Calën

Article du Progrès

Powered By EmbedPress

Laisser un commentaire